• Dans les ailes du vent

     

    Et je rejoins la course du vent

    À grands coups de  kérosène dans l'Éther

    Mes joies, mes peines quittent la terre

    Elles se lient à l'azur éclatant

     

     Les hauteurs forment un second océan

    La terre lointaine et floue comme l'eau

    La blancheur des nuages tels des ilôts

    Mais le ciel est le même, aussi arrogant

     

     Le marbre des nuages se fait uniforme

    Les arbres, les champs se font inconnus

    Peut-être est-ce la mer que je ne vois plus

    Le monde semble avoir perdu ses formes

     

     Les repères terrestres se sont effacés

    Mais aucun ange ne peuple le ciel

    Seulement un silence et un froid cruels

    Qui laissent s'envoler les rêves égarés

     

    Note: J'ai commencé ce poème lorsque j'étais en avion mais je l'ai finis quand j'étais à terre. Ce que je voulais ce n'était pas seulement décrire le paysage tel quel mais le décrire à travers mes yeux avec ce qu'il m'inspire et mes propres métaphores. 


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  • Commentaires

    1
    GEROMOISE
    Samedi 29 Avril à 11:47

    Les anges que tu ne vois pas enrichissent ton cœur, et ton âme de tous ces mots que tu a couché sur le papier de ton esprit...laisses couler toute cette calligraphie sublime, qui goutte à goutte...te conduirons vers cet océan poétique que tu maitrise admirablement....

    Annie 

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