• L'Étang

     

    Cette surface aussi pure qu'un miroir

    Restera gravée dans ma mémoire

    Elle dégageait un air calme et silencieux

    Malgré le nombre de vies qui séjournaient en son milieu

    Elle paraissait abstraite et mortelle

    Et pourtant elle était éternelle

    Et quand les larmes de pluie tombaient

    Sur cette entité ignorée

    Cette eau du ciel

    Rendait toutes choses plus belles

    Ces corps célestes éphémères

    Qui flottaient allègrement dans l'atmosphère

    Elles forgeaient dans l'eau

    Des ondes qui disparaissaient sans cesse trop tôt

    Cette surface semblait réfléchir la vie

    Et nous rappelait à quel point nous étions insignifiants et petits

     

    Note: C'est l'un de mes premiers poèmes, si vous avez déjà lu les autres, vous remarquerez peut-être l'évolution de mon style d'écriture.


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  • Commentaires

    1
    legardiendel'histoir
    Mercredi 28 Juin à 21:55

    en tout cas déjà prometteur 

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