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    Dans le silence et le secret

    Meurt doucement la ruée vers l’or

    Notre cœur aux chants émerveillés

    Admire, se prosterne et honore

     

    Alaska, aux sommets enneigés

    Dont l’âme véritable j’ignore

    Alaska, blancheur inégalée

    Herbe jaunie par les vents du Nord

     

    Alaska, ciel des nuits étoilées

    Illuminés par cent célestes corps

    Alaska, à la nature aimée 

    Alaska, que ses yeux clairs adorent

     

    Note: J'ai écrit ce poème selon le thème donné par une amie, le dernier vers fait donc référence à elle.


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  • Échantillon du Stelehaï

     

       Voici quelques glyphes issus du Stelehaï pour vous donner une idée. L'alphabet elfique s'appuie beaucoup sur leur façon de voir le monde ou comment ils représenteront un objet ou un principe d'un symbole simple. Vous avez peut-être reconnu quelques glyphes qui étaient présentes sur d'autres articles.

    Échantillon du Stelehaï

     

       Pour créer une phrase (nominale ici) il suffit d'assembler les deux mots. Il n'y a pas d'ordre précis pourun nom et son complément du nom. On pourrait aussi bien dire Stim'accel que Accelstim, mais les races non-elfiques ont pris l'habitude de dire ces phrases dans ce sens là. Cependant dans une phrase plus complexe avec des verbes il n'y a que les noms et leurs compléments du nom qui suivent un ordre aléatoire, les autres mots ont un ordre bien précis. Le même que dans notre langue. Ce n'est pas une coïncidence puisque notre langue est issu de cette langue, elle rejoint sa grammaire mais a radicalement changé les glyphes.


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     Si vous n'avez pas lu le début de cette fiction (l'Héritier des Dieux), ne lisez pas cet article. Le début de la fiction est ici.   

      

       Avant qu'il se retrouve à terre luttant contre la souffrance qui le plaquait au sol il s’était battu. Il ne savait plus combien de temps. Ni combien de corps étaient tombés du bout de sa lame.  Mais ils avaient tenté de résister, une dizaine contre des milliers. Ils n'étaient pas faibles, loin de là. Mais en face d'eux ce n’était pas seulement quelques hommes c’était une armée entière, un flot incessant perçait les murs de Dem’Breck. Tout un bataillon de Résistant au début protégeait cette section maintenant ils n’y avaient plus que Nanor, Shake et Tahran. Ces derniers étaient deux frères, deux Hybrides. Deux résultats d’expérience raté visant à les faire fusionner avec un Drak. Ils avaient eût de la chance, la plupart n’avait pas survécu à l’expérience ou avait perdu l’esprit. Le plus jeune des frères, Shake, ressemblait à un humain si on oubliait ses yeux un peu trop longs, et ses ongles trop pointus. Son frère Tahran en revanche portait des signes distinctifs d’un Hybride. Ses dents ressemblaient plus à des crocs et ses ongles à des griffes. Des écailles couvraient une partie de son visage. Et deux bosses déformaient son dos. Deux ailés déchirés sortaient de sous ses omoplates. Elles ne payaient pas de mines mais elle lui permettait de voler sous de courtes distances.

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    Sur le bord de la route

    Les cheveux dans le vent

    Et du ciel quelques gouttes

    Sur ma peau ruisselant

     

    Où que la route le veuille

    J'irai la vie dans le dos

    Avant que je ne cueille

    Un vert coquelicot

     

    Il m'accompagnera

    Sa vie et sa rougeur

    Dans le creux de mes doigts

    Serein comme mon cœur

     

    Peu importe mon âme

    Peu importe la fleur

    La route ne s'étame

    Et je reste rêveur

     

    Note: Cette fois c'est un pentasyllabes, donc 6 syllabes par vers. C'est à mon sens plus compliqué qu'un alexandrin car on a moins de mot pour faire jouer le nombre de syllabes. Quoi qu'il en soit, ces temps-ci je n'écris qu'en respectant la versification, je trouve que c'est un exercice mentale intéressant. Quant au sens j'ai écris ce poème en marchant le long d'une route. Ici j'ai voulu faire abstraction du côté contemporain des routes: les voitures, le bitume, les lignes blanches lancinantes mais garder le côté sauvage qui persiste sur son bord.


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    La Tamise craint-elle aux rêves qui se brisent

    Sous cette pluie d'Avril qui va à sa guise

    Comprend-elle seulement ma langue fébrile

    Qui se mêle aux accents d'Enfer et d'idylle

     

    Peut-elle voir le manque qui régit mon cœur

    Peut-elle lire l'origine de mes peurs

    Entend-elle l'appel au-delà de la Manche

    Qui m'entraîne vers cette âme des plus blanches

     

    Je m'abandonne à voguer entre les rivages

    Traversant cette ville perdue dans deux âges

    Je me laisse guider au gré de la Tamise

    Serein et rêveur, dans mon dos la froide brise

     

    Reflections On The Thames

    Reflections on the Thames

    John Atkinson Grimshaw, 1880
     
    Note: Encore un des rares poèmes qui respectent la versification. Il y a eût aussi Marchons, perdons, aimons mais pour celui-là la versification était quelques plus aléatoires. Mais bref vous l'avez devinés le thème du poème: la Tamise. Mais ici plus précisément je voulais personnifier la Tamise et faire comme si elle pouvait lire et comprendre (ou non d'ailleurs si elle ne parlait pas ma langue) mes pensées égarés quand je marchais le long de son cours.

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